Nom de l’auteur/autrice :Wilikijo

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Mali : une levée de fonds de 30 milliards FCFA sur le marché régional largement sursouscrite

Le Mali continue de démontrer sa capacité à mobiliser des ressources financières sur le marché régional. À l’occasion d’une opération d’émission simultanée de Bons et Obligations assimilables du Trésor (BAT/OAT) organisée le 4 mars sur le marché financier de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA), le pays a réussi à lever 33 milliards de FCFA, dépassant ainsi l’objectif initial fixé à 30 milliards de FCFA. Cette opération, pilotée par l’UMOA-Titres, a suscité un intérêt marqué de la part des investisseurs de la région. Au total, les offres de souscription ont atteint 115,63 milliards de FCFA, soit un taux de couverture de 385,45 %. Autrement dit, les montants proposés par les investisseurs représentaient près de quatre fois la somme recherchée, traduisant un regain d’intérêt pour les titres souverains maliens sur le marché régional. Malgré cet engouement, les autorités maliennes ont choisi de rester prudentes en ne retenant qu’une partie des offres reçues. Le Trésor public a ainsi accepté 33 milliards de FCFA, soit environ 28,5 % des propositions soumises par les investisseurs. Cette approche vise notamment à limiter le coût de l’endettement, dans un contexte où les taux d’intérêt restent relativement élevés et où les États de la région sont en concurrence pour attirer les capitaux disponibles. Une forte demande pour les obligations à moyen terme Dans le détail, l’émission a concerné plusieurs maturités. Le Bon du Trésor d’une durée de 364 jours a permis de mobiliser 8,25 milliards de FCFA, avec un rendement moyen pondéré de 6,65 %. Les obligations du Trésor ont, quant à elles, concentré une grande partie de la demande. L’obligation à 3 ans a enregistré l’intérêt le plus important, permettant de lever 22,71 milliards de FCFA, avec un rendement moyen pondéré de 8,51 %. De son côté, l’obligation à 5 ans a mobilisé 2,04 milliards de FCFA, pour un rendement moyen pondéré de 7,68 %. Des investisseurs issus de plusieurs pays de la région Les souscriptions retenues proviennent de plusieurs États membres de l’Union, ce qui témoigne de la forte intégration financière au sein de la zone. Les investisseurs basés au Mali arrivent en tête avec 18,5 milliards de FCFA. Ils sont suivis par la Côte d’Ivoire (6,12 milliards FCFA), le Togo (4,01 milliards FCFA), le Burkina Faso (3,37 milliards FCFA), le Bénin (0,71 milliard FCFA) et le Sénégal (0,28 milliard FCFA). Cette diversité des souscripteurs illustre la circulation dynamique des capitaux au sein de l’espace UMOA, où les États continuent de s’appuyer sur le marché régional pour financer leurs dépenses publiques et leurs projets d’investissement. Un marché régional toujours attractif Avec cette opération réussie, le Mali confirme sa capacité à attirer les investisseurs régionaux, malgré un contexte financier international marqué par une certaine prudence. La forte demande enregistrée lors de cette émission met également en lumière la solidité du marché régional de la dette, devenu un outil essentiel pour les États membres confrontés à des besoins de financement croissants et à un accès parfois limité aux marchés financiers internationaux. Wilikidjo #Wilikijo #Billetrieenligne #MobileMoney #Sirasurun WILIKIJO MAG – WEB – Magazine entrepreneural Mensuel – Mars. 2026 / N 01

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Diarra Transport signe son grand retour avec 24 nouveaux bus à Bamako

Après plusieurs mois de suspension décidée par les autorités maliennes en octobre dernier, la compagnie Diarra Transport marque officiellement son retour sur le devant de la scène en 2026. Et le message est clair : la reprise se fait en force. Une relance stratégique et ambitieuse Hier, 24 nouveaux bus flambant neufs ont fait leur entrée à Bamako, symbolisant la renaissance et la détermination de la compagnie à reconquérir la confiance des usagers. Cette nouvelle flotte vient renforcer considérablement les capacités opérationnelles de l’entreprise, qui entend désormais miser sur la qualité de service, la sécurité et le confort des passagers. Cette reprise d’activités marque une étape importante pour le secteur du transport interurbain au Mali, où la demande reste forte et constante. Un signal fort envoyé au marché L’arrivée de ces 24 bus témoigne d’une volonté claire : moderniser le parc automobile et améliorer l’expérience client. Dans un contexte où la régulation du secteur s’est intensifiée, ce retour structuré positionne Diarra Transport comme un acteur déterminé à s’inscrire durablement dans les standards exigés par les autorités. Une nouvelle dynamique en 2026 La relance de Diarra Transport pourrait redynamiser la concurrence sur les principales lignes nationales et contribuer à améliorer l’offre globale de transport pour les voyageurs maliens. Avec cette nouvelle flotte, la compagnie affiche ses ambitions : reconquérir le marché, renforcer sa crédibilité et s’imposer à nouveau comme un acteur incontournable du transport au Mali.

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Le secteur pétrolier au Mali connaît une reconfiguration majeure, marquée par le retrait de TotalEnergies et l’ascension d’un acteur national ambitieux.

En janvier 2026, NDC Énergie, filiale de Niangadou Distribution Company, a repris l’exploitation d’environ 80 stations-service précédemment opérées par la multinationale française. Cette cession, intervenue après un transfert à la société béninoise Coly Energy, constitue un tournant stratégique pour l’organisation du marché malien des hydrocarbures. Bien que les conditions financières de l’opération n’aient pas été rendues publiques, son impact structurel est considérable. Une infrastructure clé au cœur de la distribution nationale Implantée au Mali depuis plus de vingt-cinq ans, TotalEnergies disposait du réseau de stations-service le plus étendu et le plus dense du pays. Cette infrastructure représentait à elle seule entre 25 % et 30 % du circuit national de distribution de carburant et faisait vivre près de 1 100 employés. La reprise de ce portefeuille confère à NDC Énergie un levier stratégique déterminant. En intégrant ce maillage territorial, l’entreprise renforce immédiatement son ancrage commercial et consolide sa présence dans la distribution de détail, un segment à forte valeur ajoutée. De distributeur à acteur intégré : un changement d’échelle Avant cette acquisition, NDC Énergie exploitait seulement quatre stations-service. Toutefois, l’entreprise s’était déjà positionnée comme un importateur majeur de produits pétroliers, assurant l’approvisionnement de plusieurs réseaux, notamment l’opérateur public Énergie du Mali ainsi que différentes sociétés minières. L’intégration d’un vaste réseau de distribution transforme profondément son modèle économique. NDC Énergie évolue désormais vers un schéma d’opérateur intégré, maîtrisant à la fois l’importation, la logistique et la distribution au consommateur final. Ce repositionnement stratégique ouvre la voie à :• une optimisation des marges ;• une meilleure gestion des flux logistiques ;• une réduction de la dépendance vis-à-vis d’intermédiaires ;• un renforcement de la résilience face aux perturbations d’approvisionnement. Un contexte logistique sous tension Cette transition intervient dans un environnement particulièrement sensible. Depuis septembre 2025, le Mali fait face à des tensions d’approvisionnement liées à l’insécurité persistante sur les corridors stratégiques Dakar–Bamako et Abidjan–Bamako. Ces axes constituent des voies vitales pour l’acheminement des produits pétroliers vers le territoire malien, pays enclavé dépendant fortement des importations. À partir de janvier 2026, des signaux de stabilisation progressive des flux logistiques ont néanmoins été observés. Dans ce contexte, l’émergence d’un opérateur national intégré pourrait contribuer à renforcer la sécurité énergétique du pays en rationalisant les circuits d’approvisionnement et en consolidant les chaînes de distribution. Vers une redéfinition du paysage énergétique malien Au-delà d’une simple transaction commerciale, cette opération illustre une dynamique plus large : la montée en puissance d’acteurs nationaux dans des segments stratégiques de l’économie. La reprise du réseau autrefois détenu par TotalEnergies marque une étape significative dans la restructuration du marché pétrolier malien. Elle pourrait, à moyen terme, favoriser une plus grande autonomie opérationnelle et renforcer le contrôle local sur un secteur clé pour la stabilité économique et sociale du pays.

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Mali : un data center souverain Tier III pour affirmer sa souveraineté numérique et renforcer son attractivité technologique

Le Mali a franchi une étape structurante dans sa stratégie numérique avec l’inauguration, le samedi 31 janvier à Bamako, d’un data center souverain de niveau Tier III, en marge de la 3ᵉ édition de la Semaine du Numérique. Cette infrastructure critique s’inscrit dans une volonté affirmée de relocalisation des données stratégiques et de renforcement de la souveraineté numérique nationale, dans un contexte de dépendance encore marquée vis-à-vis des solutions d’hébergement étrangères. Jusqu’ici majoritairement stockées hors du territoire, les données publiques et sensibles du Mali sont appelées à être progressivement rapatriées, ouvrant la voie à une meilleure maîtrise des enjeux de sécurité, de conformité réglementaire et de performance des services numériques de l’État. Présentant le projet, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, a souligné que cette infrastructure constitue « un levier déterminant pour la conservation et la sécurisation des données nationales, condition essentielle de la souveraineté numérique et de l’autonomie technologique du pays ». Un socle technologique conforme aux standards internationaux Certifié Tier III, le data center répond aux standards internationaux les plus exigeants en matière de disponibilité et de résilience des systèmes d’information. Il garantit un taux de disponibilité de 99,982 %, reposant sur une redondance complète des équipements critiques, une alimentation électrique sécurisée et la continuité des opérations, y compris lors des phases de maintenance. Pensé comme une infrastructure mutualisée, le centre est destiné à héberger les plateformes d’administration électronique, les bases de données stratégiques de l’État et, à moyen terme, des services numériques à forte valeur ajoutée pour le secteur privé, renforçant ainsi l’écosystème digital national. Réduction de la dépendance extérieure et renforcement du contrôle réglementaire Au-delà de la dimension technique, ce projet traduit une orientation stratégique claire : limiter la dépendance du Mali aux solutions cloud extraterritoriales et aux infrastructures hébergées hors du pays. L’hébergement local des données publiques vise un triple objectif : sécurisation accrue des informations, amélioration des performances des services numériques et renforcement du contrôle réglementaire. Les programmes de dématérialisation des services publics figurent parmi les priorités du processus de rapatriement des données, avec pour ambition d’optimiser l’efficacité administrative et la qualité des services rendus aux citoyens et aux entreprises. Une dynamique régionale portée par l’Alliance des États du Sahel L’initiative malienne s’inscrit dans une trajectoire régionale convergente au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). Le Burkina Faso a récemment renforcé ses capacités numériques par la mise en service d’infrastructures de nouvelle génération, tandis que le Niger a annoncé des investissements à venir dans des centres de données de grande capacité. Cette dynamique traduit une ambition commune : structurer un socle numérique souverain régional, fondé sur l’hébergement local des données, la mutualisation des capacités techniques et une coopération accrue entre États. Des enjeux structurels encore à adresser Si le développement des data centers constitue un pilier essentiel de la souveraineté numérique, celle-ci repose également sur d’autres leviers : logiciels, systèmes d’exploitation, cybersécurité, compétences locales et émergence de champions technologiques nationaux. Autant de segments encore dominés par des acteurs internationaux. La consolidation de cette infrastructure devra donc s’accompagner d’investissements soutenus dans la formation, la sécurité des systèmes d’information et l’innovation locale pour maximiser son impact économique et stratégique. Un levier pour l’e-gouvernement et l’attractivité numérique À moyen et long terme, ce data center est appelé à jouer un rôle central dans l’accélération de l’e-gouvernement, le soutien à l’innovation et le renforcement de l’attractivité numérique du Mali. Il pose également les bases d’une intégration numérique plus poussée au sein de l’espace AES, contribuant à une autonomie technologique collective dans une région en quête de résilience et de compétitivité.

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H Délices : quand la passion de la bonne cuisine devient une aventure entrepreneuriale inspirante

Derrière chaque entreprise qui réussit, il y a une histoire, une passion et une vision. H Délices Restaurant en est la parfaite illustration. Fondée par Cissé Hawa, une jeune entrepreneure audacieuse et passionnée de gastronomie, H Délices incarne aujourd’hui la qualité, l’accessibilité et l’amour du goût. Une passion transformée en entreprise L’histoire de H Délices commence simplement, mais sincèrement : l’amour de la bonne bouffe. Pour Hawa Cissé, cuisiner n’a jamais été une simple activité, mais une véritable passion. C’est en 2023 qu’elle décide de transformer cette passion en un projet concret, en lançant H Délices Restaurant, avec une ambition claire : offrir une cuisine savoureuse, de qualité et accessible à tous. Hawa Cissé la Promotrice du Restaurant H Délice Une offre variée qui séduit tous les goûts H Délices propose aujourd’hui une gamme de produits qui répond aux envies de tous :• Sandwichs• Chawarmas• Paninis• Nems• Brochettes• Dêguê• Yaourts Chaque produit est préparé avec soin, dans le respect de la qualité et du goût, faisant de H Délices une adresse appréciée aussi bien pour une pause rapide que pour des événements spéciaux. La différence H Délices : qualité et prix accessibles Dans un secteur très concurrentiel, H Délices se distingue par un engagement fort : proposer le meilleur sans exclure personne. La qualité est au cœur de chaque préparation, tout en maintenant des prix accessibles, afin que chacun puisse se faire plaisir, quel que soit son budget. Une clientèle large et diversifiée H Délices s’adresse à une clientèle variée :• Étudiants• Professionnels• Particuliers• Organisateurs d’événements (séminaires, mariages, baptêmes, formations, etc.) Grâce au bouche-à-oreille et à la satisfaction des clients, la marque continue de toucher un public toujours plus large. Des défis, mais surtout de la détermination Comme toute entreprise en croissance, le plus grand défi de H Délices reste la fidélisation de la clientèle. Un défi que Hawa Cissé relève avec détermination, en misant sur la qualité constante, l’écoute des clients et l’amélioration continue des services. Une reconnaissance qui inspire Parmi les réussites marquantes, Hawa Cissé se distingue en figurant parmi les lauréates du concours des jeunes entrepreneurs de moins de 30 ans. Une reconnaissance qui confirme la pertinence du projet et renforce la motivation à aller encore plus loin. Une vision ambitieuse pour l’avenir La vision de H Délices est claire et ambitieuse : Une vision portée par la passion, le travail et la persévérance. Un message fort à la jeunesse À travers son parcours, Hawa Cissé adresse un message clair aux jeunes entrepreneurs : « N’ayez pas peur d’entreprendre, soyez audacieux, produisez plus que vous ne consommez et surtout, ne soyez pas de simples auto-entrepreneurs. » Hawa Cissé Contacts professionnels : +223 79 73 73 62 / 79 72 33 53 EntrepreneuriatFéminin #MadeInMali #Hdelice #Agroalimentaire #Innovation #Malifermier #Apimali #dépassementdesoi, #Sirasurun #courage, #résilience #Wilikijo #Wilikidjo WILIKIJO une entreprise qui a pour mission de promouvoir L’entrepreneuriat au Mali.

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Ère numérique : pourquoi l’écriture manuscrite reste indispensable

À l’heure où nos vies sont rythmées par les écrans, les claviers et les interfaces numériques, l’écriture manuscrite semble perdre du terrain. Pourtant, loin d’être une simple nostalgie analogique, elle demeure un outil puissant pour le cerveau : elle stimule la concentration, renforce la mémoire et active des circuits cognitifs que la frappe au clavier n’égale pas. Alors que de plus en plus d’écoles abandonnent l’écriture cursive et que nos notes quotidiennes migrent vers nos téléphones ou ordinateurs, un nombre croissant de recherches démontre que l’acte d’écrire à la main joue un rôle fondamental dans l’apprentissage et la mémorisation. Pourquoi écrire à la main est si bénéfique L’écriture manuscrite fait intervenir plusieurs sens simultanément : le toucher, la motricité fine, la vision et même l’audition interne lorsque nous prononçons mentalement les mots. Ce travail multisensoriel active de vastes zones du cerveau. Selon Mellissa Prunty, maître de conférences à l’université Brunel de Londres, écrire à la main constitue une compétence motrice complexe : tenir un stylo, tracer des lettres, coordonner les gestes… Ces actions favorisent un traitement profond de l’information. Chez les enfants, ce processus améliore la lecture, l’orthographe et la compréhension. Les adultes ne sont pas en reste. Une étude menée auprès de personnes apprenant l’arabe montre que celles qui écrivaient les nouveaux caractères à la main les reconnaissaient, les épelaient et les prononçaient beaucoup plus facilement que celles utilisant le clavier. Pour Robert W. Wiley, professeur de psychologie, cette différence s’explique par le fait que « l’écriture manuscrite active davantage de voies associant perception, mouvement et langage ». En d’autres termes : plus le cerveau crée de connexions, meilleure est la mémorisation. Le rôle du toucher dans l’apprentissage À travers des enquêtes menées auprès de jeunes adultes en Europe et aux États-Unis, la linguiste Naomi Susan Baron a constaté que l’écriture manuscrite améliore l’attention, la concentration et la fixation des informations. Les étudiants rapportent retenir mieux lorsqu’ils écrivent sur papier plutôt que sur clavier. La professeure Lisa Aziz-Zadeh, de l’Université de Californie du Sud, explique pourquoi : le toucher et le mouvement activent les mêmes régions cérébrales impliquées dans l’apprentissage. Ces zones, essentielles dans l’évolution humaine, restent aujourd’hui au cœur des processus cognitifs complexes. Écrire ou taper : ce que dit le cerveau Pour comprendre ce qui se passe dans le cerveau lorsqu’on écrit, la professeure Audrey van der Meer a mené une étude basée sur l’électroencéphalogramme (EEG) de 36 étudiants. Les participants devaient soit taper un mot au clavier, soit le dessiner ou l’écrire sur écran tactile. Les résultats sont frappants :lorsque les étudiants écrivaient à la main, l’ensemble du cerveau s’activait, alors que seules quelques zones étaient sollicitées lors de la frappe au clavier. Cette activation généralisée favorise la communication entre différentes régions cérébrales via des ondes alpha et thêta, directement liées à l’apprentissage et à la mémoire. Ces oscillations étaient présentes lors de l’écriture manuscrite, mais absentes lors de la saisie numérique. Les adultes, eux aussi, gagneraient à reprendre l’habitude d’écrire sur du papier. Comme l’explique van der Meer, « écrire à la main équivaut à entretenir une route très fréquentée dans le cerveau ». Plus nous écrivons, plus nous renforçons nos connexions neuronales. En conclusion : un geste simple, un impact profond À l’ère du tout-numérique, l’écriture manuscrite reste une pratique essentielle pour notre cerveau. Elle :• stimule la concentration• renforce la mémoire• favorise l’apprentissage• active davantage de zones cérébrales• améliore l’attention et la compréhension Si les outils numériques apportent confort et rapidité, le papier et le stylo continuent d’offrir une profondeur cognitive irremplaçable. Alors, pour réfléchir, mémoriser ou apprendre efficacement, rien ne vaut quelques minutes d’écriture manuscrite.

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À la Découverte de l’Auteur du Livre Le Plus Grand Voyageur du Monde

Certaines personnes naissent avec une flamme intérieure qui refuse de s’éteindre. Une vision, une curiosité insatiable, un courage qui pousse à avancer malgré les doutes. C’est dans cette catégorie rare que se classe l’auteur du livre Le Plus Grand Voyageur du Monde, dont le mantra guide chacun de ses pas : « Savoir où l’on va, c’est commencer avec la fin en tête. » Une personnalité façonnée par la vision et l’héritage Lorsqu’il parle de lui, trois mots reviennent constamment : Vision, Curiosité, Courage.Ce qui le motive au quotidien est simple et puissant : impacter des vies et laisser un héritage à travers ce qu’il crée. Découvrez également : Créer sa Structure Hospitalière : Du Projet à la Rentabilité Un parcours académique riche, marqué par la persévérance Il répond au nom de Boubacar HAIDARA, originaire de Nyamina, dans la région de Koulikoro, il effectue son parcours primaire et secondaire à l’école Lassana SACKO, jusqu’à l’obtention de son DEF en 2017.Son aventure se poursuit à Bamako, au lycée Fily Dabo Sissoko, puis en 2019, il réussit le concours de langue allemande qui lui ouvre les portes d’un séjour en Allemagne.En 2020, il décroche son Bac TLL (Langues et Lettres) avec la mention Assez Bien.Il intègre ensuite l’Université de Kabala en Lettres Modernes, avant de poursuivre en Gestion des Ressources Humaines à l’IUG, tout en nourrissant une autre passion : le marketing relationnel. Monsieur Boubacar Haïdara, surnommé “Coach Boub le Curieux”, est l’auteur du livre. La naissance d’une idée : écrire pour voyager autrement Pour lui, l’être humain est un véhicule :• le corps en est la structure,• l’esprit, le moteur,• les émotions, le carburant. Il est convaincu que la lecture est l’une des formes les plus nobles du voyage intérieur. Lire, c’est nourrir son moteur. C’est de cette conviction qu’est née l’idée d’écrire Le Plus Grand Voyageur du Monde. L’étincelle du projet : écrire pour laisser une trace Depuis l’enfance, il rêve de laisser quelque chose à la postérité.Un événement précis va pourtant déclencher le début de son aventure littéraire : un camarade lui demande un jour d’écrire pour lui un texte sur la paix. Le résultat est impeccable. Le déclic est là.Dès lors, il enchaîne poèmes et réflexions sur l’amour, la délinquance et d’autres thèmes qui touchent le cœur humain. A lire Aussi : Découvrez l’Inspiration Spirituelle : « Ousmane Madani Haïdara, un Modèle de Vie » par Mamoudou Kanambaye Un rêve mûri sur plusieurs années S’il commence son manuscrit début 2024, un moment clé va accélérer le processus : une conférence du Dr Claudel Noubissie, en octobre 2024.Ce dernier demande au public de faire la promesse d’écrire un livre avant octobre 2025.Il se fait cette promesse… et la tient.Dès janvier, son livre est finalisé. Les défis derrière l’écriture Le plus grand obstacle ? Choisir le bon thème.Le second ? La perfection, cette quête sans fin qui freine souvent les créateurs. Une discipline qui transforme un projet en réalité Au départ, il écrit uniquement lorsque l’inspiration se présente.Mais après la rencontre avec le Dr Claudel, il adopte une routine : écrire chaque jour, même une ligne, même un mot.C’est cette constance qui donne vie au livre. Pourquoi ce titre ? Le Plus Grand Voyageur du Monde est un hommage à un auteur qui l’inspire profondément : Og Mandino, célèbre pour ses ouvrages « Le Plus Grand Vendeur du Monde », « Le Plus Grand Miracle » ou encore « Le Plus Grand Secret ».Le livre rappelle que les livres sont les gardiens du savoir, ceux qui éduquent lorsque le village nous élève. Ce qu’il veut que le lecteur vive Beaucoup lisent… sans vraiment savoir lire.Son objectif : réconcilier le lecteur avec la lecture, lui montrer qu’elle est un art, une arme, une compétence.À travers ce livre, il souhaite que chacun découvre une nouvelle manière d’apprendre, de comprendre et de se transformer. Un message à la population Son message est clair, profond, essentiel : La première richesse d’un pays, c’est l’Homme.Le véritable développement commence par la qualité de ses ressources humaines, non par ses infrastructures.L’information est la marchandise des rois, et les livres sont les porteurs de cette richesse. Il conclut par cette citation puissante de Valère Bélias : « Une personne qui ne lit pas est un cadavre, et une maison sans livre est une morgue ou un cimetière. » « Savoir où l’on va, c’est commencer avec la fin en tête. » Coach BOUB LE CURIEUX Apimali #dépassementdesoi #Livres #Lecture #courage #Auteurs #résilience #Wilikijo #Wilikidjo #Sirasurun #Billeterie #OrangeMoney #MobileMoney #Billetrieenligne WILIKIJO une entreprise qui a pour mission de promouvoir L’entrepreneuriat au Mali. Cliquez ici pour acheter le livre !

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La 7ème Édition du Salon de l’Entrepreneuriat Féminin de Bamako : Collaborer pour Réussir Alliances Stratégiques et Entrepreneuriat Féminin

Sous le haut patronage de Madame Oumou SALL SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, et de Madame DIARRA Djénéba SANOGO, Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Bamako accueillera la 7ème édition du Salon de l’Entrepreneuriat Féminin.Un rendez-vous d’envergure, prévu du 19 au 22 novembre 2025 au CICB, placé sous le thème puissant : « Collaborer pour Réussir : Alliances Stratégiques et Entrepreneuriat Féminin » Un espace de rencontres, d’inspiration et de transformation Véritable carrefour d’opportunités, le Salon de l’Entrepreneuriat Féminin de Bamako se positionne aujourd’hui comme une plateforme essentielle pour toutes les femmes entrepreneures — qu’elles soient en création d’activité, en développement ou déjà confirmées. L’objectif est clair : stimuler les échanges, encourager le partage d’expériences et créer des synergies durables.Cette édition mettra particulièrement en lumière les alliances stratégiques, véritables moteurs de croissance capables de propulser les entreprises féminines vers un impact économique et social plus fort. Un programme riche, varié et taillé sur mesure Durant quatre jours, les participantes auront accès à un ensemble d’activités pensées pour nourrir leurs compétences et élargir leur réseau :• Expos-ventes : Pour présenter produits et services, conquérir de nouveaux clients et tester de nouveaux marchés.• Panels et ateliers : Des interventions d’expertes autour des enjeux majeurs de l’entrepreneuriat féminin, avec des solutions concrètes et applicables.• Masterclass : Des sessions intensives animées par des mentors reconnus, pour renforcer ses compétences en gestion, finance, marketing ou leadership.• Rencontres B2B : Un cadre idéal pour créer des partenariats solides, échanger avec des institutions, investisseurs et futurs collaborateurs.• Mentoring personnalisé : Pour bénéficier d’un accompagnement sur mesure et accélérer sa croissance.• Animations et jeux concours : Dont une grande tombola, pour allier apprentissage, plaisir et convivialité. Une ouverture à l’international Cette 7ème édition accueillera des délégations de Côte d’Ivoire et du Ghana, renforçant la dimension régionale du Salon.Une opportunité exceptionnelle pour les entrepreneures maliennes de s’inspirer d’autres modèles, d’échanger avec leurs homologues étrangères et de découvrir de nouvelles pratiques innovantes. Pourquoi participer ? Parce que le Salon de l’Entrepreneuriat Féminin de Bamako est plus qu’un événement :C’est un accélérateur d’opportunités, un lieu où naissent les collaborations, où se débloquent les idées, où se construit la réussite. Il symbolise la volonté commune des institutions, des partenaires et de la société civile de soutenir l’autonomisation économique des femmes — un pilier essentiel du développement inclusif et durable. Rendez-vous du 19 au 22 novembre 2025 au CICB Une expérience unique vous y attend : inspiration, réseautage, apprentissage et croissance. Ensemble, collaborons pour réussir !

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EWAATI classée parmi le Top 4 des Innovateurs IA d’Afrique

Une entreprise malienne brille aux AI Rising Star Awards 2025 à Lagos (Nigéria) Le Mali vient d’inscrire une nouvelle page dans l’histoire de l’innovation africaine.L’entreprise EWAATI, cofondée et dirigée par Fousseyni DEMBÉLÉ, s’est hissée parmi les quatre meilleures innovations en intelligence artificielle d’Afrique lors du prestigieux AI Rising Star Awards 2025, organisé par la Society for Artificial Intelligence (Society for AI), le 6 novembre 2025 à Lagos (Nigéria). Sélectionnée parmi des dizaines de projets venus de plusieurs pays africains, EWAATI s’est distinguée dans la catégorie AI Innovators & Solution Developers, devenant la seule startup francophone à atteindre la grande finale. Cette distinction symbolise non seulement une réussite technologique, mais aussi une victoire culturelle et linguistique, prouvant que l’excellence en IA n’a ni frontière ni accent. Une innovation au service de la santé africaine Le projet présenté par EWAATI, “eCare”, utilise la puissance de l’intelligence artificielle (OCR & NLP multilingue) pour faciliter l’accès aux médicaments à travers l’Afrique de l’Ouest. Grâce à cette technologie, EWAATI ambitionne de réduire de plus de 70 % le temps de recherche de médicaments, tout en améliorant la fiabilité, la traçabilité et l’équité d’accès aux soins pour les patients. Une reconnaissance pour le Mali et ses partenaires Cette performance remarquable positionne le Mali comme un acteur émergent de l’intelligence artificielle sur le continent. EWAATI dédie cette distinction à ses partenaires institutionnels et régionaux, dont :• APDP Mali – garant du cadre légal et de la conformité des données,• SONEC Africa (Côte d’Ivoire) – partenaire de représentation sous-régionale,• Africa AI Network (Nigeria) – partenaire de coopération technique et stratégique. Une vision panafricaine portée depuis Bamako Pour Fousseyni DEMBÉLÉ, cofondateur et CEO d’EWAATI : « Cette reconnaissance n’est pas seulement celle d’une entreprise, mais celle de toute une génération d’innovateurs africains convaincus que l’intelligence artificielle peut changer des vies. Nous avons prouvé qu’avec la vision, la passion et la foi, le Mali peut être un phare de l’innovation sur le continent. » Les organisateurs du concours ont également annoncé un financement global de 100 000 USD, destiné à accompagner les finalistes de la catégorie AI Innovators & Solution Developers dans leurs phases de développement et de déploiement. À propos d’EWAATI Fondée à Bamako (Mali), EWAATI est une entreprise technologique spécialisée dans la conception de solutions d’intelligence artificielle appliquées à la santé, à la sécurité et à la donnée intelligente.Son objectif : démocratiser l’accès aux services essentiels en Afrique grâce à l’IA. EWAATI développe plusieurs produits phares :• eFace : Système intelligent de pointage et de contrôle d’accès par reconnaissance faciale, certifié par l’APDP Mali, déjà utilisé dans le secteur énergétique national.• eMoment : Plateforme automatisée de diffusion et de gestion intelligente de photos lors d’événements, utilisée dans les grandes conférences et mariages haut de gamme.• eCare : Solution IA en santé, facilitant la disponibilité et la traçabilité des médicaments à l’échelle régionale. Présente au Mali, en Côte d’Ivoire et au Nigeria, EWAATI prépare actuellement son expansion vers la Guinée et le Bénin à l’horizon 2026, dans une logique de croissance panafricaine éthique et durable. Contact 📧 infos@ewaati.com🌍 www.ewaati.com📞 +223 71 94 94 19📍 Bamako, Mali

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FUTURE OF LEADERSHIP

Organigramme vs Sociogramme : qui dirige vraiment ? Les entreprises adorent les schémas clairs. Des lignes, des cases, des flèches.Tout semble ordonné : au sommet, ceux qui décident ; en bas, ceux qui exécutent.Mais la réalité du pouvoir est tout autre. Car derrière chaque organisation formelle se cache une autre carte — invisible, mouvante, mais bien plus puissante : le sociogramme.C’est lui qui raconte les vraies connexions, les flux de confiance, d’influence et de coopération. Là où l’organigramme montre la structure, le sociogramme révèle la vie. L’illusion du contrôle Le modèle hiérarchique, hérité du taylorisme, a longtemps servi de boussole : découper, standardiser, mesurer.Mais dans un monde complexe et incertain, ce modèle mécanique atteint ses limites.Les structures verticales freinent l’information, étouffent les initiatives et empêchent les signaux faibles de remonter. On confond souvent ordre et efficacité.Or, les équipes les plus performantes ne sont pas celles où tout est carré, mais celles où les liens informels circulent librement.Ce sont ces liens, invisibles sur le papier, qui font la différence entre une équipe rigide et une équipe vivante. Dès les années 1930, le psychiatre Jacob L. Moreno l’avait compris : les véritables dynamiques d’un groupe ne se trouvent pas dans la colonne des postes, mais dans le maillage des relations humaines. Et le MIT Center for Collective Intelligence l’a confirmé : la performance d’un groupe dépend moins de son QI moyen que de sa qualité d’interaction — écoute, empathie, équité. Lire le réseau invisible Le sociogramme est cette carte du pouvoir réel.Il montre qui influence qui, qui relie les silos, qui reste isolé.Des travaux comme ceux de Wayne W. Zachary ont prouvé que les scissions, les tensions, les alliances suivent souvent ces réseaux affectifs plutôt que les lignes hiérarchiques. Trois lois simples expliquent cette architecture invisible :1. L’homophilie : on se rapproche de ceux qui nous ressemblent.2. La fermeture triadique : les amis de nos amis deviennent nos amis.3. L’attachement préférentiel : plus on est connecté, plus on attire de connexions. Ces forces créent naturellement des hubs d’influence — ces personnes-clés qui n’ont peut-être aucun titre officiel, mais dont la parole, le soutien ou la présence façonnent la culture d’un collectif. Du pouvoir hiérarchique au pouvoir relationnel En 1999, Albert-László Barabási et Réka Albert ont montré que les réseaux réels — sociaux, biologiques, numériques — obéissent à une loi de puissance : quelques nœuds concentrent la majorité des liens.C’est la preuve que le pouvoir relationnel est un phénomène naturel. Dans une organisation, celui qui relie, inspire et fluidifie devient un centre de gravité — parfois sans statut officiel.Le leadership moderne ne se mesure donc plus au nombre de subordonnés, mais à la capacité à connecter les autres. Le leader d’aujourd’hui n’est plus un chef de rang, mais un chef d’orchestre des flux.Il capte les signaux faibles, relie les isolés, entretient la confiance. Le vrai leadership est invisible Les véritables leaders ne dominent pas : ils relient.Ils ne sont pas toujours visibles dans l’organigramme, mais ils sont essentiels dans le sociogramme.Ce sont eux qui maintiennent la cohésion, qui donnent du sens, qui créent le climat émotionnel propice à la performance collective. Comme le dit Simon Sinek : “Le leadership, ce n’est pas occuper une place. C’est relier les autres.” L’organigramme indique qui commande.Le sociogramme, lui, révèle qui compte vraiment.

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