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EWAATI classée parmi le Top 4 des Innovateurs IA d’Afrique

Une entreprise malienne brille aux AI Rising Star Awards 2025 à Lagos (Nigéria) Le Mali vient d’inscrire une nouvelle page dans l’histoire de l’innovation africaine.L’entreprise EWAATI, cofondée et dirigée par Fousseyni DEMBÉLÉ, s’est hissée parmi les quatre meilleures innovations en intelligence artificielle d’Afrique lors du prestigieux AI Rising Star Awards 2025, organisé par la Society for Artificial Intelligence (Society for AI), le 6 novembre 2025 à Lagos (Nigéria). Sélectionnée parmi des dizaines de projets venus de plusieurs pays africains, EWAATI s’est distinguée dans la catégorie AI Innovators & Solution Developers, devenant la seule startup francophone à atteindre la grande finale. Cette distinction symbolise non seulement une réussite technologique, mais aussi une victoire culturelle et linguistique, prouvant que l’excellence en IA n’a ni frontière ni accent. Une innovation au service de la santé africaine Le projet présenté par EWAATI, “eCare”, utilise la puissance de l’intelligence artificielle (OCR & NLP multilingue) pour faciliter l’accès aux médicaments à travers l’Afrique de l’Ouest. Grâce à cette technologie, EWAATI ambitionne de réduire de plus de 70 % le temps de recherche de médicaments, tout en améliorant la fiabilité, la traçabilité et l’équité d’accès aux soins pour les patients. Une reconnaissance pour le Mali et ses partenaires Cette performance remarquable positionne le Mali comme un acteur émergent de l’intelligence artificielle sur le continent. EWAATI dédie cette distinction à ses partenaires institutionnels et régionaux, dont :• APDP Mali – garant du cadre légal et de la conformité des données,• SONEC Africa (Côte d’Ivoire) – partenaire de représentation sous-régionale,• Africa AI Network (Nigeria) – partenaire de coopération technique et stratégique. Une vision panafricaine portée depuis Bamako Pour Fousseyni DEMBÉLÉ, cofondateur et CEO d’EWAATI : « Cette reconnaissance n’est pas seulement celle d’une entreprise, mais celle de toute une génération d’innovateurs africains convaincus que l’intelligence artificielle peut changer des vies. Nous avons prouvé qu’avec la vision, la passion et la foi, le Mali peut être un phare de l’innovation sur le continent. » Les organisateurs du concours ont également annoncé un financement global de 100 000 USD, destiné à accompagner les finalistes de la catégorie AI Innovators & Solution Developers dans leurs phases de développement et de déploiement. À propos d’EWAATI Fondée à Bamako (Mali), EWAATI est une entreprise technologique spécialisée dans la conception de solutions d’intelligence artificielle appliquées à la santé, à la sécurité et à la donnée intelligente.Son objectif : démocratiser l’accès aux services essentiels en Afrique grâce à l’IA. EWAATI développe plusieurs produits phares :• eFace : Système intelligent de pointage et de contrôle d’accès par reconnaissance faciale, certifié par l’APDP Mali, déjà utilisé dans le secteur énergétique national.• eMoment : Plateforme automatisée de diffusion et de gestion intelligente de photos lors d’événements, utilisée dans les grandes conférences et mariages haut de gamme.• eCare : Solution IA en santé, facilitant la disponibilité et la traçabilité des médicaments à l’échelle régionale. Présente au Mali, en Côte d’Ivoire et au Nigeria, EWAATI prépare actuellement son expansion vers la Guinée et le Bénin à l’horizon 2026, dans une logique de croissance panafricaine éthique et durable. Contact 📧 infos@ewaati.com🌍 www.ewaati.com📞 +223 71 94 94 19📍 Bamako, Mali

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FUTURE OF LEADERSHIP

Organigramme vs Sociogramme : qui dirige vraiment ? Les entreprises adorent les schémas clairs. Des lignes, des cases, des flèches.Tout semble ordonné : au sommet, ceux qui décident ; en bas, ceux qui exécutent.Mais la réalité du pouvoir est tout autre. Car derrière chaque organisation formelle se cache une autre carte — invisible, mouvante, mais bien plus puissante : le sociogramme.C’est lui qui raconte les vraies connexions, les flux de confiance, d’influence et de coopération. Là où l’organigramme montre la structure, le sociogramme révèle la vie. L’illusion du contrôle Le modèle hiérarchique, hérité du taylorisme, a longtemps servi de boussole : découper, standardiser, mesurer.Mais dans un monde complexe et incertain, ce modèle mécanique atteint ses limites.Les structures verticales freinent l’information, étouffent les initiatives et empêchent les signaux faibles de remonter. On confond souvent ordre et efficacité.Or, les équipes les plus performantes ne sont pas celles où tout est carré, mais celles où les liens informels circulent librement.Ce sont ces liens, invisibles sur le papier, qui font la différence entre une équipe rigide et une équipe vivante. Dès les années 1930, le psychiatre Jacob L. Moreno l’avait compris : les véritables dynamiques d’un groupe ne se trouvent pas dans la colonne des postes, mais dans le maillage des relations humaines. Et le MIT Center for Collective Intelligence l’a confirmé : la performance d’un groupe dépend moins de son QI moyen que de sa qualité d’interaction — écoute, empathie, équité. Lire le réseau invisible Le sociogramme est cette carte du pouvoir réel.Il montre qui influence qui, qui relie les silos, qui reste isolé.Des travaux comme ceux de Wayne W. Zachary ont prouvé que les scissions, les tensions, les alliances suivent souvent ces réseaux affectifs plutôt que les lignes hiérarchiques. Trois lois simples expliquent cette architecture invisible :1. L’homophilie : on se rapproche de ceux qui nous ressemblent.2. La fermeture triadique : les amis de nos amis deviennent nos amis.3. L’attachement préférentiel : plus on est connecté, plus on attire de connexions. Ces forces créent naturellement des hubs d’influence — ces personnes-clés qui n’ont peut-être aucun titre officiel, mais dont la parole, le soutien ou la présence façonnent la culture d’un collectif. Du pouvoir hiérarchique au pouvoir relationnel En 1999, Albert-László Barabási et Réka Albert ont montré que les réseaux réels — sociaux, biologiques, numériques — obéissent à une loi de puissance : quelques nœuds concentrent la majorité des liens.C’est la preuve que le pouvoir relationnel est un phénomène naturel. Dans une organisation, celui qui relie, inspire et fluidifie devient un centre de gravité — parfois sans statut officiel.Le leadership moderne ne se mesure donc plus au nombre de subordonnés, mais à la capacité à connecter les autres. Le leader d’aujourd’hui n’est plus un chef de rang, mais un chef d’orchestre des flux.Il capte les signaux faibles, relie les isolés, entretient la confiance. Le vrai leadership est invisible Les véritables leaders ne dominent pas : ils relient.Ils ne sont pas toujours visibles dans l’organigramme, mais ils sont essentiels dans le sociogramme.Ce sont eux qui maintiennent la cohésion, qui donnent du sens, qui créent le climat émotionnel propice à la performance collective. Comme le dit Simon Sinek : “Le leadership, ce n’est pas occuper une place. C’est relier les autres.” L’organigramme indique qui commande.Le sociogramme, lui, révèle qui compte vraiment.

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Et si le problème n’était pas la Génération Z, mais notre manière de la comprendre ?

By Coach Mariam Inna Méta-description (SEO) :La Génération Z bouscule le monde du travail. Faut-il les changer, ou changer notre manière de manager ? Découvrez pourquoi cette génération nous pousse à repenser nos valeurs, notre autorité et notre rapport à l’exigence. Une génération qui ne veut pas s’adapter à l’ancien monde On a longtemps cherché les clés pour “améliorer” les jeunes.On a voulu leur inculquer nos codes, nos réflexes professionnels, notre rapport au travail. Mais la vérité s’impose : ce n’est pas eux qu’il faut changer, c’est nous.Changer nos croyances, nos habitudes, notre façon de manager. Car accueillir cette génération, c’est aussi savoir poser des limites — et très rapidement.Ils ne demandent pas qu’on les comprenne, ils testent jusqu’où nous pouvons aller. A lire Aussi : De RH à Coach Le parcours de Coach Louise Traoré Guindo, une femme qui a choisi de remettre l’humain au centre Terrassez-les à l’argumentation La Génération Z ne croit plus à l’autorité hiérarchique.Pour eux, tout se discute, tout se justifie.Ils n’obéissent que s’ils sont convaincus. Le rapport de confiance automatique face à l’autorité n’existe plus.Et la raison est simple : ils sont envahis d’informations, ce qui leur donne facilement l’impression d’être des sachants. Même à la maison, il faut désormais expliquer ses décisions. C’est ainsi qu’on les mobilise. Face à eux, le manager doit être solide intellectuellement et techniquement, et le leur prouver.Les demi-mesures, les « parce que c’est comme ça », les ordres sans sens, ne passent plus. Ils veulent comprendre, sinon ils n’obéissent pas.Alors, tenez la joute. Expliquez vos choix, démontrez, structurez vos arguments. Et quand vous sentez qu’ils s’enferment dans la posture du “je sais tout”, confrontez-les :avec des faits, des conséquences, du réel. Imposez-vous par la clarté, pas par le ton.S’ils vous respectent, ils vous suivront.S’ils sentent du flou, ils vous testeront sans fin. Mettez-les au rendement Beaucoup d’entre eux parlent d’équilibre, de sens, de liberté.Mais derrière ces mots, il y a parfois un grand malentendu : le travail reste une école de responsabilité. Leur défi, c’est d’apprendre que la liberté sans effort devient paresse, et que la quête de sens sans engagement devient fuite. Oui, ils sont connectés, rapides, créatifs.Mais souvent, ils manquent de résilience, de patience et de lucidité sur leurs propres limites. Et c’est à nous, managers, de les aider à se regarder en face.Il faut des contrats à la tâche, au rendement, des objectifs clairs et mesurables. A lire Aussi : L’intelligence émotionnelle la compétence clé des managers leaders inspirants Une manière très claire de leur “mettre le nez dans le cambouis” en cas d’échec.C’est aussi la culture de leur époque : Action / Récompense. Rappelons-leur que tout n’est pas “toxique” dès que cela devient exigeant.Faisons-leur comprendre que le monde professionnel n’est pas un espace thérapeutique, mais un lieu d’apprentissage, de confrontation et de croissance. Soyons des miroirs exigeants, pas des mentors complaisants. Lâchez-les, car ils vous lâcheront — et sans état d’âme On ne retient pas ceux qui refusent l’effort.Et il faut parfois avoir le courage de le dire : certains ne veulent pas apprendre les règles de l’organisation. Si malgré vos explications, vos feedbacks et vos tentatives de sens, rien ne passe… lâchez.Car tôt ou tard, ce sont eux qui vous lâcheront : pour un poste “plus flexible”, un environnement “plus bienveillant”, ou simplement parce qu’ils s’ennuient. Ils n’ont pas le même rapport à la reconnaissance que nous.Alors, ne culpabilisez pas.Le taux de turnover explosera… c’est ainsi.On reverra nos moyennes générales. L’erreur serait de tout réinventer pour les garder.L’organisation doit s’adapter, mais eux aussi.La responsabilité doit être partagée : nous évoluons, mais ils doivent s’élever. Conclusion : l’exigence n’est pas un manque d’amour On peut accueillir la nouveauté sans renoncer à la rigueur.La Génération Z nous oblige à clarifier nos valeurs et à incarner ce que nous demandons. Mais elle doit, elle aussi, apprendre que l’exigence n’est pas un manque d’amour :c’est la condition même du respect mutuel. A lire Aussi : Le Coaching un métier, une science, une mission de vie À retenir À propos de Coach Mariam Inna Apimali #dépassementdesoi, #courage, #résilience #Wilikijo #Wilikidjo #Sirasurun #Billeterie WILIKIJO une entreprise qui a pour mission de promouvoir L’entrepreneuriat au Mali.

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Créer une Société au Mali et dans l’Espace OHADA : Ce qu’il Faut Savoir sur le Capital Social

Beaucoup abandonnent leur rêve d’entreprendre à cause d’un simple malentendu sur… le capital social.Vous souhaitez créer votre société ? Et vous vous demandez :« Combien dois-je bloquer pour pouvoir la créer ? » Stop. Respirez. On vous a mal expliqué les choses. La vérité (que peu de gens savent) Le capital social, ce n’est pas un argent bloqué, ni une somme versée à l’État, ni un « sacrifice » à fonds perdu. C’est votre argent, celui de votre société, que vous déposez temporairement à la banque.Et dès que votre RCCM est délivré, vous pouvez le retirer pour financer vos premières dépenses :• votre local,• votre matériel,• ou encore votre communication. Ce que dit la loi dans l’espace OHADA L’espace OHADA regroupe 17 pays, dont le Mali.Les 5 formes de sociétés reconnues sont : SARL, SAS, SA, SNC et SCS. À l’exception de la SA, le capital minimum est librement fixé par les associés. Autrement dit, vous pouvez créer une société même avec 10 000 F CFA. Mais attention : Un capital trop faible, c’est comme un costume mal taillé — il n’inspire pas confiance. Dans la pratique, il est conseillé de démarrer avec 500 000 à 1 000 000 F CFA.Pas pour faire joli, mais pour être crédible, respecté et attractif aux yeux des partenaires, clients et banques. Le capital social : une frontière entre vous et votre société Lorsque vous créez une société, vous séparez deux patrimoines distincts : Cela signifie que si votre entreprise rencontre des difficultés, vos biens personnels restent protégés (sauf faute de mauvaise gestion). C’est l’un des plus grands avantages juridiques de la création d’une société. Vous n’êtes plus confondu avec votre activité : vous devenez propriétaire d’une entité indépendante, avec sa propre identité légale. À retenir Créer une société, ce n’est pas juste remplir des formalités.C’est poser les bases d’une entreprise solide, crédible et protégée. À propos de l’auteur Je suis Ibrahim MANGASSOUBA, consultant comptable & fiscal.J’accompagne les entrepreneurs et porteurs de projets à :• Choisir la forme juridique adaptée à leurs activités (SARL, SAS, SA, etc.)• Fixer un capital stratégique et crédible• Comprendre les règles OHADA et la séparation patrimoniale pour créer des entreprises durables et performantes. Écrivez-moi dès maintenant pour un accompagnement gratuit et sur mesure :+223 83 77 92 14ibrahimmangassouba2020@gmail.com Ne laissez pas la peur du capital vous bloquer. Ce n’est pas l’argent qui fait l’entreprise, c’est la vision bien structurée. À venir : Société unipersonnelle vs Société pluripersonnelle dans l’espace OHADA — quelles différences ? Apimali #dépassementdesoi, #courage, #résilience #Wilikijo #Wilikidjo #Sirasurun #Billeterie WILIKIJO une entreprise qui a pour mission de promouvoir L’entrepreneuriat au Mali.

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Akim Soul (Ibrahim Guindo) : L’artisan d’une Afrique qui ose, crée et impacte

Dans l’effervescence créative de Bamako, un homme trace son sillon avec une conviction rare : celle que la mode, la culture et la communication peuvent transformer les destins. Ibrahim Guindo, plus connu sous le nom d’Akim Soul, n’est pas seulement un entrepreneur – il est un visionnaire, un rassembleur, et un bâtisseur. Du génie civil à l’ingénierie culturelle Si ses débuts académiques s’ancraient dans le génie civil, c’est dans le génie humain qu’Akim Soul a trouvé sa véritable vocation. Depuis 2017, il dirige AS Agency, une structure agile et audacieuse qu’il a fondée et qui fédère aujourd’hui des projets majeurs dans l’écosystème créatif malien et au-delà. Quand la passion devient legacy En huit ans, Akim Soul a su transformer une aspiration en une véritable architecture d’initiatives structurantes : le Mali Mode Show, le Forum de la mode et du design de Bamako, les Journées de la Création, ou encore Mali Mode Académie. Autant de plateformes qui professionnalisent, valorisent et révèlent les talents émergents. Découvrez également : COMISSMA, Une Étoile Montante de l’Entrepreneuriat Féminin au Mali « Monsieur Communication, Maestro de la Mode, Akim Bamako »… Autant de surnoms qui, s’ils le font sourire, racontent une aventure bien réelle : celle d’un passionné qui a su allier stratégie et créativité pour faire bouger les lignes. Un leadership ancré dans le terrain et les institutions Son parcours impressionnant mêle expériences associatives, collaborations internationales – comme à l’Ambassade de France au Mali – et direction d’événements d’envergure, à l’image de MISS ORTM 2023, qu’il a porté avec engagement malgré un contexte complexe. « Malgré les contraintes diverses, le contexte socio-économique, politique, les contraintes techniques, nous nous sommes engagés à vous offrir une édition de qualité avec les ressources disponibles », écrivait-il en décembre 2022. Une philosophie : avancer, coûte que coûte, avec les moyens du bord, mais avec une ambition sans limite. Découvrez également : DJASTICE DESIGN : L’Excellence du Design et de la Décoration Intérieure Plus qu’un entrepreneur, un inspireur Akim Soul incarne une nouvelle génération de leaders africains : ancrés localement, ouverts sur le monde, et déterminés à allier impact social et innovation. Sa devise ? « Fusionner la communication, la culture et le potentiel humain pour IMPACTER ». Aujourd’hui, avec plus de 52 000 followers, des centaines de relations professionnelles et plusieurs projets en simultané, il continue d’écrire, pas à pas, une success story malienne – une histoire de patience, de résilience, et de foi inébranlable en l’avenir. L’aventure ne fait que commencer. Car derrière chaque réalisation se cache un rêve plus grand : celui d’une Afrique créative, entrepreneurale et durable, où chaque talent a sa place, sa voix, et son tremplin. Merci, Akim Soul, de nous rappeler que la plus belle mode est celle qui se vit avec âme. Inspiré par le parcours d’Ibrahim Guindo, septembre 2024. Apimali #dépassementdesoi, #courage, #résilience #Wilikijo #Wilikidjo #Sirasurun #Billeterie WILIKIJO une entreprise qui a pour mission de promouvoir L’entrepreneuriat au Mali.

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Le Coaching : un métier, une science, une mission de vie

Par Coach Mariam Inna Je suis toujours étonnée de voir, après tant d’années, que le débat autour du coaching reste encore d’actualité.On se pose encore les mêmes questions :• Est-ce un véritable métier ?• Faut-il une formation pour devenir coach ?• Est-ce que cela demande un diplôme ? Et pourtant, depuis plus de dix ans, j’en parle, j’écris, j’explique, je forme, je partage. J’ai parfois cessé de donner des précisions, pensant que le message était déjà bien compris. Mais visiblement, il reste encore du chemin à parcourir… Le coaching n’est pas du bavardage motivant Beaucoup confondent encore le coaching avec le simple partage d’expérience ou le conseil inspirant.Certains pensent que le coach est juste une personne qui a réussi et qui raconte son parcours. D’autres l’associent à un grand orateur capable de galvaniser les foules avec de belles paroles. Mais la réalité est toute autre. « Quand tu donnes un conseil, tu n’es plus dans le coaching. »C’est la première phrase que tout élève apprend à l’école de coaching. Le conseil part de l’expérience personnelle de celui qui parle : son vécu, son environnement, ses ressources, ses défis. Or, chaque être humain est unique. Ce qui a fonctionné pour l’un peut être totalement inefficace pour l’autre. Celui qui conseille, c’est un mentor — pas un coach. Le cœur du coaching : l’écoute et l’accompagnement Le coaching, c’est avant tout l’écoute profonde.Le coach écoute non seulement avec ses oreilles, mais aussi avec ses yeux, son intuition et toute son attention. Il n’a pas besoin d’être un excellent orateur ni un animateur de scène.Ce qui compte, c’est sa capacité à créer un espace de confiance, d’exploration et de transformation. Le coaching est une méthode d’accompagnement personnalisé visant à améliorer les performances, les résultats et le bien-être d’un individu, d’un groupe ou d’une organisation. Il agit sur :• le développement des connaissances et des ressources,• l’optimisation des processus internes,• l’amélioration de la performance globale. Il s’appuie sur deux sciences fondamentales :• La psychologie, pour comprendre l’humain et les organisations,• Les neurosciences, pour ancrer les comportements durables. Son lien avec le développement personnel n’est pas d’identité mais de conséquence. Le coaching, une science de l’humain Le vrai coach construit son accompagnement non pas sur sa propre histoire, mais sur la personne accompagnée :son environnement, ses croyances, ses compétences, ses valeurs, son identité et le sens qu’elle donne à sa vie. Parce que la vie est précieuse et la science humaine complexe, il est essentiel de faire appel à un professionnel formé.Un accompagnement amateur peut créer des biais cognitifs dangereux, entretenir des illusions ou renforcer des mécanismes de défense inconscients hérités du passé. C’est pour éviter cela que le coaching repose sur :• une formation solide,• une posture bienveillante,• un engagement à la neutralité,• et une obligation absolue de confidentialité. Le vrai coach, au-delà du mot Je ne suis pas choquée d’entendre certaines personnes se faire appeler « coach ».Le mot est aujourd’hui galvaudé, au point que certains de mes collègues refusent même de s’en revendiquer.Mais sur le terrain, nous savons faire la différence. Je suis coach, parce que c’est ma formation, mon métier, ma compétence et ma mission de vie.Et quand il s’agit de résultats concrets, les gens savent à qui s’adresser. Entre show et transformation Bien sûr, il y aura toujours des personnes qui préfèrent le show, la distraction ou les belles phrases qui flattent l’ego.D’autres chercheront une motivation ponctuelle sans réelle intention d’agir. Mais pour celles et ceux qui veulent se transformer, évoluer, se dépasser,nous, les coachs professionnels, nous sommes là. À mes collègues : faisons du bruit, car notre métier change des vies. À propos de Coach Mariam Inna Apimali #dépassementdesoi, #courage, #résilience #Wilikijo #Wilikidjo #Sirasurun #Billeterie WILIKIJO une entreprise qui a pour mission de promouvoir L’entrepreneuriat au Mali.

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Ensemble contre le cancer : Octobre Rose, un mois de mobilisation et d’espoir au Mali avec la COMISSMA

En ce mois d’octobre, le rose n’est pas seulement une couleur. Il est le symbole d’un combat, d’une solidarité et d’un engagement sans faille en faveur de la santé des femmes. Sous l’impulsion de Kandia Dembélé promotrice de COMISSMA (Comité des Miss du Mali) et avec le soutien précieux de la Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel Major Assa Badiallo Touré, la deuxième édition du tournoi « Octobre Rose » bat son plein. L’objectif est clair et fédérateur : « Tous engagés pour un Mali sans cancer du sein et du col de l’utérus ». Une campagne qui rassemble et qui sensibilise Du 1er au 31 octobre, les initiatives se multiplient pour toucher un large public. Au programme de cette édition : des séances de dépistage gratuit, un tournoi de football et même un bras de fer, organisés sur le terrain Appolo de Badalabougou. Autant d’occasions de rassembler la communauté autour d’un enjeu de santé publique majeur, dans une ambiance à la fois sportive et solidaire. Ces activités, soigneusement planifiées et portées par des responsables dévoués, visent à briser les tabous, informer sur l’importance du dépistage précoce et faciliter l’accès aux soins. Car derrière chaque chiffre, chaque match et chaque consultation, il y a des vies qui peuvent être sauvées. Un engagement au plus haut niveau Le haut patronage de la Ministre de la Santé, le Médecin Colonel Assa Badiallo Touré, est un signal fort. Il témoigne de la priorité accordée à ce combat par les plus hautes instances et rappelle que la lutte contre le cancer est une responsabilité collective. Sa présence honore cette campagne et renforce son impact. Un message d’espoir et un appel à l’action Ces affiches, vibrantes et informatives, sont bien plus que de simples annonces. Elles sont une invitation à ne pas rester spectateur. Elles rappellent que le cancer du sein et du col de l’utérus peuvent être vaincus si l’on agit à temps. Elles appellent chaque femme, chaque fille, chaque homme et chaque enfant à devenir un relais d’information et de soutien. Le numéro Infoline (+223 71 78 27 80 / 73 39 51 96) est un lien direct vers l’aide et l’information, un filet de sécurité pour celles qui hésitent ou qui ont des questions. Octobre Rose au Mali, c’est donc bien plus qu’un mois de sensibilisation. C’est un mouvement populaire et institutionnel qui donne de l’espoir. C’est la preuve que, main dans la main, il est possible de construire un avenir où la santé des femmes n’est plus une fatalité, mais une priorité nationale partagée. Rejoignons le mouvement. Parlons-en. Faisons-nous dépister. Soutenons les femmes. Parce que chaque vie compte. Ensemble, unissons nos forces pour faire de cette édition 2025 un événement inclusif, inspirant et porteur de changement, au service de la santé des femmes et de l’éveil citoyen. octobre #Comissma #Sirasurun #Wilikijo #octobrerose #octobrerosetoutelannée #Apimali #dépassementdesoi, #courage, #résilience #Wilikijo #Wilikidjo WILIKIJO une entreprise qui a pour mission de promouvoir L’entrepreneuriat au Mali

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L’analyse financière : Pourquoi ? Comment ? Et Quand ?

L’analyse financière est un outil essentiel pour comprendre la santé économique et la pérennité d’une entreprise. Elle permet d’évaluer sa performance, sa solidité et sa capacité à affronter l’avenir. Mais concrètement, pourquoi la réaliser, comment la mener et à quel moment s’y consacrer ? Pourquoi faire une analyse financière ? L’analyse financière consiste à étudier en profondeur la situation d’une entreprise afin de porter un jugement sur plusieurs aspects clés :• La rentabilité : sa capacité à générer un résultat supérieur aux ressources consommées.• La solvabilité : son aptitude à rembourser ses dettes sur le long terme.• La liquidité : sa faculté à transformer rapidement ses actifs en trésorerie pour faire face aux dettes exigibles.• La structure financière : l’équilibre entre les fonds propres, les dettes et le financement des investissements. Découvrez également : La Comptabilité des Entreprises : Un Pilier Indispensable pour une gestion rigoureuse et optimale de vos ressources (financières, humaines ou matérielles). Comment se fait l’analyse financière ? Il n’existe pas une méthode unique : chaque entreprise doit adapter son analyse à ses besoins et à ses spécificités. Parmi les principales approches, on retrouve :• L’analyse par le bilan• L’analyse par le compte de résultat• L’analyse par les ratios financiers• L’analyse par le tableau des flux de trésorerie Ici, concentrons-nous sur l’analyse par les ratios, qui permet d’obtenir des indicateurs concrets et comparables. Découvrez également : Retenue TVA & Fournisseurs Étrangers au Mali : Ce que dit l’Article 116 du LPF L’analyse par les ratios Les ratios financiers permettent d’évaluer différents aspects de la performance :• Ratios de rentabilité• Ratios de profitabilité• Ratios de structure• Ratios de liquidité Ratio de rentabilité financière Il mesure la capacité de l’entreprise à générer un résultat pour ses associés. Formule :Rentabilité financière = Résultat net / Capitaux propres Exemple :Si les associés investissent 100 F et que la rentabilité financière est de 10 %, ils obtiennent 10 F de plus que leur mise initiale. Définitions :• Résultat net = Produits – Charges• Capitaux propres = Capital + Réserves + Résultats + Report à nouveau Ratio de rentabilité économique Il mesure la capacité de l’entreprise à dégager un résultat supérieur aux ressources économiques utilisées. Formule :Rentabilité économique = Résultat d’exploitation / Actif économique Avec :• Actif économique = Immobilisations + Besoin en Fonds de Roulement (BFR) Découvrez également : Comprendre la gestion de la paie et des bulletins de salaire au Mali L’analyse financière est indispensable pour juger la performance et la pérennité d’une entreprise.• La rentabilité financière intéresse principalement les associés, car elle mesure le retour sur leur investissement.• La rentabilité économique, quant à elle, évalue la capacité globale de l’entreprise à valoriser ses ressources. Quand faire l’analyse financière ? L’analyse peut être réalisée :• Après la clôture de l’exercice, pour évaluer les résultats de l’année écoulée.• De façon prévisionnelle, afin d’anticiper les performances futures et orienter les décisions stratégiques. Découvrez également : IS ou IBIC : Quelle différence ? Auteur : Ibrahim MANGASSOUBA – Consultant formateur en comptabilitéContact : +223 83 77 92 14Email : ibrahimmangassouba2020@gmail.com Apimali #dépassementdesoi, #courage, #résilience #Wilikijo #Wilikidjo WILIKIJO une entreprise qui a pour mission de promouvoir L’entrepreneuriat au Mali

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Leadership à l’américaine : inspiration, pression ou révolution managériale ?

Le leadership américain intrigue et fascine à travers le monde. Tantôt admiré pour son énergie, son optimisme et son orientation vers les résultats, tantôt critiqué pour sa brutalité et sa franchise directe, il oscille entre deux réalités : un moteur puissant de motivation et un modèle parfois déroutant. Alors, est-il plus stimulant ou plus directif ? Et surtout, que peut en tirer le Mali pour réinventer l’engagement de ses collaborateurs ? Une philosophie marquée par le « Hire & Fire » L’un des aspects les plus connus — et les plus redoutés — du management américain reste la stratégie du « Hire & Fire » : recruter rapidement, licencier tout aussi vite.Cette méthode, très répandue dans les start-up technologiques ou les entreprises de services en hypercroissance, permet une adaptation express aux fluctuations du marché. Mais cette agilité a un coût :• La performance immédiate prime sur la fidélisation.• La formation et le développement à long terme sont souvent relégués au second plan.• Les collaborateurs évoluent dans un climat de pression permanente, où leur avenir dépend exclusivement de leurs résultats du moment. Découvrez également: Les dirigeants doivent cesser de gérer le changement et commencer à le créer En Afrique de l’Ouest , et particulièrement au Mali, un tel modèle reste marginal. Les protections sociales fortes et une culture du travail axée sur la stabilité rendent cette approche difficilement transposable. Au-delà de la dureté : un leadership inspirant Pourtant, réduire le leadership américain à cette brutalité serait une erreur. Car derrière la sévérité se cache une autre facette : une capacité unique à inspirer, mobiliser et valoriser. Les leaders américains savent transformer la pression en moteur de progression. Ils cultivent des pratiques qui renforcent la motivation :• Reconnaissance des réussites.• Communication claire et directe.• Encouragement à l’innovation et à la prise d’initiative.• Hiérarchie souple où la parole circule librement. C’est ce mélange d’exigence et de confiance qui explique pourquoi ce modèle reste attractif, notamment pour les profils ambitieux. Découvrez également: Pourquoi les transformations organisationnelles échouent-elles ? Comment réussir le changement en entreprise ? Exemples emblématiques• Satya Nadella (Microsoft) : En 2014, il redonne à l’entreprise une mission claire, casse les silos et insuffle une culture de l’apprentissage permanent. Résultat : Microsoft retrouve son dynamisme et redevient un géant innovant et respecté.« We are making the shift from a know-it-all culture to a learn-it-all culture. »• Jeff Bezos (Amazon) ou Sam Altman (OpenAI) : incarnent cette vision où la prise de risque, l’innovation et la quête d’excellence permettent de transformer des industries entières. En quoi est-il différent de l’Afrique ? Comparé au modèle Africain :• Les Américains sont plus directs, moins hiérarchisés.• Ils privilégient l’action rapide quitte à corriger ensuite, tandis que l’Afrique préfère l’analyse et la prudence.• Le mérite et la performance individuelle y sont hautement valorisés, nourrissant une culture de la compétition saine et de l’innovation. Découvrez également: Le stress en milieu professionnel Pourquoi s’en inspirer ? Le leadership américain ne se copie pas tel quel. Mais certains leviers peuvent inspirer le Mali :• Reconnaissance régulière : féliciter les réussites individuelles et collectives.• Clarté des objectifs : aligner les équipes autour d’une vision partagée.• Feedback continu : remplacer les entretiens annuels par des échanges fréquents et constructifs.• Culture de l’expérimentation : permettre aux collaborateurs d’essayer, d’échouer et d’apprendre.• Bien-être et équilibre : intégrer le stress management et des outils de santé mentale.• Agilité décisionnelle : raccourcir les circuits de validation et responsabiliser les équipes.• Outils numériques : fluidifier la communication et le suivi grâce aux plateformes collaboratives. Découvrez également: La régulation émotionnelle : le superpouvoir des managers modernes Le vrai leadership commence par soi Comme le rappelle McKinsey :« The best leaders lead themselves before they lead others. » Le Mali n’a pas besoin de copier le modèle américain, mais de s’inspirer de son énergie, de son pragmatisme et de sa culture de la reconnaissance pour réinventer son management. Le leadership du futur sera celui qui sait écouter, inspirer et évoluer, en conciliant performance et humanité. Apimali #dépassementdesoi, #courage, #résilience #Wilikijo #Wilikidjo WILIKIJO une entreprise qui a pour mission de promouvoir L’entrepreneuriat au Mali Découvrez également: Voici ce que m’a appris la construction d’une entreprise à un milliard de dollars : Tom Bilyeu

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IS ou IBIC : Quelle différence ?

Dans la pratique, beaucoup confondent IS (Impôt sur les Sociétés) et IBIC (Impôt sur les Bénéfices Industriels et Commerciaux). Pourtant, la distinction est simple : elle dépend essentiellement de qui paie l’impôt. IS (Impôt sur les Sociétés) IBIC (Impôt sur les Bénéfices Industriels et Commerciaux) Cas particulier : la SCS Points communs entre IS et IBIC À retenir Vous souhaitez apprendre à remplir correctement votre déclaration IS/IBIC ?Contactez ibrahim MANGASSOUBA pour un accompagnement spécialisé et adapté à vos besoins. Découvrez également : Retenue TVA & Fournisseurs Étrangers au Mali : Ce que dit l’Article 116 du LPF Formes juridiques autorisées par le législateur :• SARL• SA• SAS• SNC• SCS• EI (Entreprise Individuelle) Contact : +223 83 77 92 14E-mail : ibrahimmangassouba2020@gmail.comIbrahim MANGASSOUBA – Consultant formateur en stratégie fiscale Apimali #dépassementdesoi, #courage, #résilience #Wilikijo #Wilikidjo WILIKIJO une entreprise qui a pour mission de promouvoir L’entrepreneuriat au Mali. Découvrez également : La Comptabilité des Entreprises : Un Pilier Indispensable pour une gestion rigoureuse et optimale de vos ressources (financières, humaines ou matérielles).

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